eleonor biriotti rédacteur web freelance

Mon mois de juin a été sacrément chargé en termes de missions ! Secteur de la santé, de l’événementiel, de la relation client… Mon cerveau a valdingué entre différents secteurs d’activité, divers formats de contenus, et même un peu de stratégie digitale.

Face à cet emploi du temps ultra chronophage, mon conjoint a trouvé comment me sortir la tête du boulot pour me détendre : il m’a acheté Zelda : Breath of the Wild sur WiiU. Oui, mon conjoint est parfait, et il sait qu’au fond de l’indécrottable littéraire sommeille une geekette aux pouces faits sur-mesure pour les joysticks.

Et c’est après une 40aine d’heures de gameplay que j’avais envie de partager mes impressions sur cette petite pépite du jeu-vidéo.

 

Un jeu qui me rappelle mon enfance

 

Je pense ne pas être la seule à avoir vu mon enfance irriguée par les univers de Nintendo. Tandis que Mario, Wario et Donkey-Kong faisaient partie de mes jeux de plateforme préférés, Pokémon gagnait la médaille du jeu addictif au possible. Au milieu de tout ça, le héros des jeux Zelda, Link, avait également une place d’honneur. Combien d’heures ai-je passées sur ma Nintendo64, avec Ocarina of Time, puis sur ma GameCube, avec Wind Maker, à manier l’épée légendaire !

Ce sont ces heures fascinantes que me rappelle Zelda : Breath of the Wild. Les gamedesigners ont su reprendre des éléments cruciaux aux épisodes précédents, qui distillent en moi une nostalgie certaine, et me mettent dans le même état d’ébahissement qu’à l’époque. Les gimmicks sonores ont été conservés, et réadaptés à une capacité audio supérieure à celle des anciennes consoles : ouvrir un coffre, arriver dans une nouvelle contrée de la map, couper des herbes hautes… autant d’actions qui fonctionnent comme une madeleine de Proust auditive.

Certains personnages et peuples légendaires réapparaissent également. Je rentre chez les Zora comme je rentrerai chez mes parents, je frémis toujours autant en entendant prononcer le nom de Ganon, je ris comme jadis de l’allure cocasse des Goron… Bref, je suis chez moi – mais une dizaine d’années auparavant.

 

Des missions challenging comme on les aime

 

Après une longue journée de rédaction web, allumer la WiiU, c’est comme recommencer une journée de missions casse-tête. Même si le schéma des missions reste toujours le même (trouver un adjuvant > entrer dans la créature légendaire > activer les points de contrôle > battre le boss de ce niveau), elles présentent toutes un défi qui met le cerveau (et les pouces !) en ébullition.

Zelda : Breath of the Wild combine à merveille, comme tous les autres jeux de la saga, énigmes et challenges de mobilité. Bon, bien sûr, faire un Game Over plus de 10 fois avant de battre le boss m’agace parfois… mais quelle délectation quand on le voit s’évanouir en fumée ! Mon chat sursaute régulièrement des cris de joie que m’échappent malgré moi 🙂

 

Des moments d’évasion dans des décors fantastiques

 

Mon travail en tant que rédactrice freelance a donné à mon mode de vie un caractère bien plus statique qu’avant. La plupart de mes journées sont passées sur mon PC fixe, sur mon bureau, avec une escapade ponctuelle vers la cuisine, pour me mitonner une salade. Avantage immense du jeu Zelda : Breath of the Wild : sa map est colossale ! En me baladant à travers les différents univers, j’ai vraiment la sensation de découvrir des contrées inconnues. Des espaces désertiques aux montagnes à pic, en passant par des plaines verdoyantes et des rivières claironnantes… c’est un vrai moment d’évasion que je vis régulièrement.

Depuis quelques jours, j’ai mis en pause le côté missions, pour me focaliser sur le fait d’upgrader mon personnage. Je pars à la cueillette pour concocter des potions diverses, je gambade de part et d’autre pour obtenir les cartes des différents espaces. Quand je tombe dans un endroit déjà exploré, j’ai la sensation de connaître ce monde – et puis je tombe sur un nouveau personnage, et je redécouvre la profondeur du jeu. Bref, je suis extatique face à la densité du gameplay, et la liberté qu’il induit.

 

Jeudi, je vais devoir abandonner ma WiiU et Link pour quelques temps, pour découvrir les paysages (réels, eux !) et les fromages de l’Auvergne, puis la Crète. Mais promis, ce jeu, je le finis en rentrant !

Eléonor

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